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LightScribe, des disques imprimés directement par le graveur

Lancée en avril dernier par Hewlett-Packard, la technologie LightScribe fait ses premiers pas. Celle-ci permet d’imprimer textes et graphismes à la surface d’un disque optique compatible, CD ou DVD, lors de sa gravure : plus besoin d’imprimer une étiquette avec son imprimante jet d’encre pour ensuite la coller sur la galette.

LightScribe s’appuie sur un revêtement spécifique appliqué sur la surface du disque – du côté non gravé. Sous l’effet du laser, une réaction chimique altère le revêtement et imprime l’étiquette du disque en niveaux de gris.

HP a présenté les premiers PC avec graveur LightScribe au cours du CES, début janvier. LaCie vient de suivre son exemple en présentant un graveur de DVD double-couche, externe USB/Firewire et compatible PC et Mac, compatible LightScribe. BenQ et Philips prévoient de leur emboiter le pas dans le courant du premier trimestre, de même que CMC Magnetics Corp., Hitachi, Lite-On, Mitsubishi, ou encore Toshiba Samsung Storage Tech.
Côté supports, Imation, Memorex, Philips et TDK doivent commercialiser les disques compatibles dans le courant du premier trimestre.
Les principaux éditeurs de logiciels prévoient de mettre à jour leurs outils de gravure en conséquence : Cyberlink, Intervideo, Nero, Roxio et encore Sonic Solutions.

Faut-il se ruer sur cette nouvelle technologie ? Mieux vaut peut-être attendre. HP prévoit une évolution de LightScribe dans le courant du second trimestre 2005. A la clé, un gain de vitesse de 50 % à la gravure. Ca vaut le coup d’attendre un peu.

Linksys NSLU2, bien plus qu’un petit serveur NAS

Linksys NSLU2Linksys présente son NSLU2 comme un serveur de stockage en réseau (NAS) d’entrée de gamme. Vendu moins de 100 euros par certaines boutiques en ligne, il accepte deux disques durs USB 1.1 ou 2.0 et en partage le contenu sur un réseau Ethernet. Mais il peut faire plus, beaucoup plus.
Le NLSU2 de Linksys pourrait se contenter d’être bon petit serveur de stockage pour réseau SMB (Windows, Linux, Mac OS X) pour disques durs USB qu’il y réussirait très bien malgré l’absence de tout support de RAID.

Mais, profitant du petit prix de l’appareil, de nombreux “geeks” se sont lancés dans la modification de l’appareil. Le NLSU2 présente à ce propos l’avantage de fonctionner sous Linux.

TwonkyVision propose ainsi son serveur UPnP pour le NSLU2. Le site NSLU2 Linux regroupe les travaux de différents groupes de développeurs. Le firmware le plus adapté à un public pas trop à l’aise avec le développement est probablement l’Unslug Standard, pour lequel des binaires compilés sont disponibles.

Unslug ajoute notamment au NSLU2 un serveur Web, DNS, DHCP, un serveur d’authentification Radius, un serveur iTunes, FTP, ou encore un serveur de contenus en streaming pour Xbox !
à découvrir d’urgence !

Un serveur NAS pour les fichiers multimédia

Je me suis rendu compte qu’utiliser le disque dur de mon PC de salon pour le stockage de mes fichiers multimédia était à peu près idiot. Rien que pour stocker toute ma discothèque, il m’aurait fallu plus de 100 Go de disque dur. Quid alors de mes DVD ripés et des enregistrement d’émissions de TV. D’autant plus qu’ayant opté pour un boîtier micro-ATX de type desktop, la place est limitée pour ajouter des disques durs. Du coup, pas le choix, le mieux est de stocker en réseau…
Du coup, je dois revoir pas mal de choses. Le disque dur de 120 Go en SATA de mon PC de salon sera dédié aux enregistrement TV. Un serveur de stockage en réseau hébergera le reste : musique, photos, vidéos. Par la même occasion, il me servira pour la sauvegarde de mes données professionnelles et personnelles.
Pour monter ce serveur, je choisis la facilité, l’économie et l’huile de coude. Je commande des composants sur Internet pour monter un machine animée par un Sempron d’entrée de gamme. J’y ajoute une carte SATA RAID signée Promise que j’achète d’occasion sur ebay en Allemagne. Je la dope avec 256 Mo de mémoire vive. La baie RAID est configurée en RAID 5, histoire d’assurer la sécurité des données en cas de panne de l’un des quatres disques durs. Chacun d’entre eux a une capacité de 160 Go; au final j’aurais près de 500 Go de stockage sécurisé. Premier obstacle : alimenter tout ce monde en électricité. Je dois acheter des doubleurs Mollex. Par curiosité, je m’essaie à une distribution Linux pour la bête, puis deux. Et finalement je renonce : même la Mandrake se vautre à l’installation. Du coup, le tout sera sous Windows 2000 Pro, avec le partage fichiers du système. Après tout ça marche, et c’est si simple d’utilisation…
Second obstacle : la chaleur. Quatre disques durs empilés, ça chauffe, beaucoup. Du coup, et par souci de la sécurité de mes données, je les ventile : deux ventilateurs Noise Blocker de 8 cm sont installés en façade, devant les disques durs, à vitesse minimum. Un troisième est placé en extraction à l’arrière du boîtier. En l’état, l’ensemble parvient à fonctionner en continu sans problème.
Ne reste plus qu’à régler l’outil d’administration de Promise sur une synchronisation hebdomadaire et, hop ! ça marche.