Category Archives: Micro

WiFi: la petite merveille de TrendNet

La clé TEW-648UBM de TrendNet sur un MacBook Pro.

Lancée début décembre, la «nano» clé USB WiFi TrendNet, référencé TEW-648UBM est un petit bijou. Absolument microscopique, son seul défaut est d’occuper un port USB – et sur un portable Apple, ceux-ci sont précieux. Pour autant, en cas de panne de carte AirPort, cette clé est probablement la meilleure alternative actuellement disponible. Proposée à 25 euros, elle offre une connectivité 802.11n plutôt efficace – pas de différence notable de débit brut à l’interface air à 5m par rapport à une carte AirPort intégrée – et, donc, économique – comparé à une réparation hors garantie, notamment.

Etiquetée Green WiFi, cette clé est censée moduler sa consommation électrique en fonction de la qualité du signal. Honnêtement, je n’ai pas vérifié son impact sur la consommation électrique – et donc l’autonomie – d’un MacBook Pro tant l’encombrement limité de la bête me semble être un argument de poids.

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iPad : Ooooppsss ! I killed the MacBook Air, and also Maemo, and perhaps Android, and Kindle, and also… netbooks ? (Apologies Archos)

Ok, ce soir, j’ai sorti ma grosse louche. La plus grosse de la cuisine en fait. Mais, sérieusement, Apple ne vient-il pas de décocher ce que nos amis anglophones appelleraient un « silver bullet » ? – balle d’argent, le truc indispensable pour éliminer un vampire.

Extrait de la pub Apple.

Je suis tenté de penser que… oui. En fait, l’appareil se contenterait de pouvoir surfer sur le Web ou lire des pages HTML (genre eBook) stockées en cache que ce serait déjà un hit. Pourquoi ? Peut-être tout simplement parce que, contrairement à ses wannabe-concurrents, il ressemble à quelque chose. Et en la matière, Apple en connaît un rayon : non seulement il faut au produit des fonctions, mais il faut que le produit soit un produit, bref, qu’il ait de la gueule, une présence, qu’il parle à son acheteur en devenir et qu’il lui donne le sentiment d’être quelqu’un. Et tant pis si l’acheteur en est encore aux Rolex – sur un plan purement esthétique s’entend. Bref, l’iPad a une tronche, c’est déjà un produit, tandis que ses concurrents immédiats ne sont que des appareils.

Ça, c’est pour l’aspect empathie avec l’objet. Le reste, d’une certaine façon, n’est que fonctionnel. Mais peut-être est-ce déjà trop. Parce que, que fait-on avec un netbook, par exemple ? Surfer sur le Web, chatter, faire ses comptes, échanger des e-mails ? Confortablement, c’est à peu près tout. Les Moblin et autres Ubuntu – pour ne citer qu’eux – l’on bien compris, avec leurs interfaces taillées pour des usages multimédia… de consultation, pour l’essentiel. Las, pour eux, le créneau Windows 7 – modérément adapté à la chose, quoiqu’en pense HP – vient peut-être de se refermer. De fait, la question est clairement posée : alors que l’iPad sera proposé fin mars à partir de 500 $ (400 € ? – on peut espérer…), où les acheteurs potentiels de netbooks orienteront-ils leur budget ? Souvenez-vous : d’après de nombreux analystes et constructeurs, le marché du netbook, c’était celui du second équipement – le client a déjà un ordinateur principal à la maison, par confort, il en veut un second.

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Plus de téléchargement pour les Windows piratés…

… une invitation à passer sous Mac OS X ou Linux ?

Dans un communiqué, Microsoft annonce qu’il va renforcer ses mesures anti-piratage. Dès la mi-2005, il sera impossible d’accéder aux mises à jour diffusées sur le site Windows Update avec une copie pirate de Windows. C’est déjà le cas pour les téléchargement de certains logiciels additionnels. Au moment de prendre ce mesure, en septembre dernier, Microsoft s’était interrogé sur le fait de laisser tout le monde accéder ou non aux correctifs qu’il diffuse régulièrement. La question avait été à l’origine d’une belle polémique : selon Microsoft, 36 % des logiciels installés sur les PC dans le monde sont piratés. La diffusion des “malwares” en tout genre sera renforcée par l’arrêt de la diffusion des patchs aux copies pirates de Windows. Une motivation suffisante pour passer à Mac OS X ou à Linux ? Cela ferait en tout cas le plus grand bien à ces deux plate-formes alternatives !

Mac OS X: j’ai seulement gratté la croute…

Inutile d’aller bien loin : il suffit d’utiliser Mac OS X et les logiciels avec lesquels sont livrés les Mac pour apprécier la qualité de l’interface utilisateur, simple et extraordinairement accessible à tout type d’utilisateur. En fait, c’est un régal ! Croire qu’un utilisateur avancé n’y trouverait pas son compte serait une erreur. Tout comme penser qu’il n’y a pas beaucoup de logiciels pour Mac. A gratter un peu la croute de Mac OS X, j’ai fait connaissance avec ses fondements d’Unix : tout un monde riche et fiable à portée de main. Au final, je me demande bien à quoi peut rimer de s’ennuyer avec des Linux souvent décevants quand le – probablement – meilleur des Unix est là, à portée de main.

J’ai récemment récupéré un modeste iBook G4 12 pouces 800 MHz. L’occasion de reprendre contact avec Mac OS, que j’avais délaissé depuis plus de six ans au profit de Windows. Premier contact : “ouah, que d’évolutions depuis Mac OS 8.6 !” Puis… “Quelle interface par rapport à Windows XP !”

Mais ça, c’est la partie visible de l’iceberg. La partie cachée, c’est Darwin. L’Unix sous-jacent de Mac OS X, construit sur la base de FreeBSD 5. Du coup, quand j’ai voulu ajouter le module WebDAV à l’Apache embarqué dans Mac OS X, tout c’est passé rapidement, facilement, sans douleur. J’ai téléchargé gratuitement les outils XCode de développement sur le site d’Apple. Puis, j’ai téléchargé les sources de mod_dav, pour Unix. J’ai ensuite simplement compilé et installé mod_dav par le biais du Terminal, en ligne de commande. Et hop, c’était prêt. Une opération à la portée de n’importe quel néophyte capable de taper sur un clavier. J’entends déjà les voix s’élever : “sous Linux, c’est pareil; sous Windows, c’est encore plus facile.” Pas faux. Sauf que trouver une interface de la qualité de Mac OS X sous Linux, ça relève de la gageure. De même que trouver un système d’exploitation qui s’installe aussi bien. Et ne me parlez de la “merveilleuse” Mandrake qui se vautre systématique en cours d’installation sur chacun des PC que j’ai à ma disposition… Allez comprendre.

J’entends aussi ceux qui s’intérrogent sur la disponibilité de logiciels, de jeux, etc. Mac OS X est livré avec l’essentiel et l’offre iLife d’Apple est remarquable, de même qu’iWork. Pour aller au delà, il y a pléthore de logiciels commerciaux et autres sharewares. De nombreux logiciels du monde du libre font l’objet de portages sous Mac OS X. On les retrouve dans les projets Fink, GNU Darwin et Darwin Ports. A titre d’exemple, citons Open Office et The Gimp qui profitent du support de X11 par Mac OS X.

Et il y a bien sûr l’argument habituel : un Mac, c’est cher ! En version 80 Go, 512 Mo de mémoire vive, PowerPC G4 à 1,4 GHz, graveur de DVD et WiFi 802.11g, le Mac mini est vendu en France près de 860 euros. Chez Dell, il faut dépenser plus de 1000 euros pour obtenir une configuration comparable, sur la base de son Dimension 5000. Et l’on pourrait jouer au jeu des comparaisons pendant longtemps.

Au final, je n’en doute pas : Mac OS X est probablement le meilleur Unix du monde. Et si, comme beaucoup le pensent, un Unix vaut mieux qu’un Windows alors pas de doute non plus, Mac OS X est certainement le meilleur système d’exploitation que je connaissance.