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Les effets pervers de la gourmandise…

A trop vouloir se goinfrer sur le dos du consommateur, on finit par… se le mettre à dos. L’industrie américaine du cinéma vient d’en faire l’expérience, amère. Associée à Sony, cette industrie a du croire un moment qu’elle pourrait faire coup double sur pas mal de ventes de films, les commercialisant sur DVD et sur UMD, le format de disques imaginé par Sony pour sa console portable PSP. Hélas, cette stratégie n’a pas rencontré le succès escompté. Bruno Cormier, de PC Inpact, explique ainsi que l’utilisateur n’est pas très enthousiaste : « Il doit se procurer deux versions du même film pour le voir à la fois sur sa PSP et sa télévision ».
Voilà, en définitive, un bel exemple des effets pervers de la rematérialisation vers laquelle certains pourraient être tentés de faire avancer à marche forcée.

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Publié dans Casualtek.


2 réponses

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  1. Dominique BLAS dit

    Sans être un grand analyste ou encore le PDG de Sony rémunéré quelques millions de dollars par moi, je pense que n’importe quel consommateur aurait pu prédire ce résultat.
    Comme quoi la distance entre multinationale et marché augmente de jour en jour !
    db

En poursuivant la discussion

  1. Un p’tit rab’ de DRM ? at Casualtek a publié un lien vers ce billet on 17/04/2007

    [...] Début 2006, Sony a abandonné la production de films sur disque UMD pour sa console de jeux portable PSP au [...]



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