Il y a près de deux ans, en plein débat sur le projet de loi sur DADVSI, je m’interrogeais sur les desseins des industries culturelles : « Imaginez une seconde que la copie privée disparaisse : vous achetez un CD; pour en profiter sur votre baladeur, vous devez racheter les morceaux sur l’ITunes Music Store (ou un autre); pour en profiter sur votre téléphone mobile, vous devez racheter le morceau auprès d’un imaginaire Orange Music Store; idem pour l’utiliser comme sonnerie. Pour profiter de votre musique sur votre PC de salon totalement interactif hyper connecté, repassez à la caisse. »
Hier soir, Guillaume Gete m’a appris, via son blog, que Sony BMG s’inscrivait bien dans cette logique : pour Jennifer Pariser, responsable contentieux chez Sony BMG, « lorsque quelqu’un fait une copie d’un morceau qu’il a acheté, on peut dire qu’il y a vol. Dire que l’on fait une copie d’un morceau acheté, c’est une façon élégante de dire que l’on ne vole qu’une copie. » Voilà qui a le mérite d’être clair !













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