Il y a près de deux ans, en plein débat sur le projet de loi sur DADVSI, je m’interrogeais sur les desseins des industries culturelles : “Imaginez une seconde que la copie privée disparaisse : vous achetez un CD; pour en profiter sur votre baladeur, vous devez racheter les morceaux sur l’ITunes Music Store (ou un autre); pour en profiter sur votre téléphone mobile, vous devez racheter le morceau auprès d’un imaginaire Orange Music Store; idem pour l’utiliser comme sonnerie. Pour profiter de votre musique sur votre PC de salon totalement interactif hyper connecté, repassez à la caisse.”

Hier soir, Guillaume Gete m’a appris, via son blog, que Sony BMG s’inscrivait bien dans cette logique : pour Jennifer Pariser, responsable contentieux chez Sony BMG, “lorsque quelqu’un fait une copie d’un morceau qu’il a acheté, on peut dire qu’il y a vol. Dire que l’on fait une copie d’un morceau acheté, c’est une façon élégante de dire que l’on ne vole qu’une copie.” Voilà qui a le mérite d’être clair !

Post references

  1. reference #1
    http://www.casualtek.com/2006/02/17/culture-le-temps-de-la-rematerialisation-est-il-arrive/
  2. reference #2
    http://www.gete.net/blog/2007/10/03/pour-sony-copier-ses-propres-cd-pour-soi-cest-voler/

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